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    <title>Atlas Social de Caen</title>      
    <link>https://atlas-social-de-caen.fr:443</link>    
    <description>Atlas social de Caen</description>    
    <language>fr</language>        
    <item>      
      <title>Le paysage des défunts</title>      
      <link>https://atlas-social-de-caen.fr:443/index.php?id=1362</link>          
      <description>Lieux souvent clos et historiquement centraux dans l’organisation spatiale des communes, les cimetières échappent à notre regard jusqu’au jour où les circonstances nous amènent à y pénétrer. Bien qu’il s’agisse d’un espace public, au même titre qu’un parc, le cimetière civil ne bénéficie que rarement d’une exposition susceptible d’en faire un lieu approprié par les habitants. Alors que le nombre de décès pour des personnes domiciliées à Caen la mer dépasse les 2 600 en 2024 (INSEE), soit en moyenne sept décès par jour, la question de la place qu’il est possible d’accorder aux défunts transparaît dans l’aménagement même de ces espaces. Après avoir brossé un portrait général des cimetières de Caen la mer, nous analyserons les différentes ambiances paysagères que ces lieux de repos peuvent susciter. </description>                  
      <dc:creator>Ugo Legentil</dc:creator>              
      <dc:creator>Paul Brassart</dc:creator>            
      <pubDate>Tue, 01 Sep 2026 00:00:00 +0200</pubDate>    
      <guid isPermaLink="true">https://atlas-social-de-caen.fr:443/index.php?id=1362</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Géographie des greeters : quelle mise en tourisme des lieux par les habitants ?</title>      
      <link>https://atlas-social-de-caen.fr:443/index.php?id=1371</link>          
      <description>Créé en 1992 par Lynn Brook à New-York, le terme de greeters renvoie à une image du tourisme à hauteur d’habitant, se distinguant des opérateurs touristiques marchands. Les groupes sont limités à six participants et le greeters est bénévole (gratuité, refus de pourboire). Il emmène son groupe pour une balade à travers la ville. Afin de ne pas concurrencer les guides conférenciers, les greeters n’ont pas accès aux lieux payants durant les déambulations. Dans quels lieux deviennent-ils acteurs de la mise en tourisme des îlots et des quartiers de la ville ? Comment cette nouvelle pratique définit-elle un usage socialement situé de l’espace public ? </description>                  
      <dc:creator>Ugo Legentil</dc:creator>              
      <dc:creator>Bastien Ruaux</dc:creator>            
      <pubDate>Tue, 01 Sep 2026 00:00:00 +0200</pubDate>    
      <guid isPermaLink="true">https://atlas-social-de-caen.fr:443/index.php?id=1371</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Se souvenir, mémoires de la Seconde Guerre mondiale</title>      
      <link>https://atlas-social-de-caen.fr:443/index.php?id=1353</link>          
      <description>Au regard d’autres conflits contemporains, Première Guerre mondiale, guerres d’Indochine ou d’Algérie, la Seconde Guerre mondiale occupe une place particulièrement importante dans l’espace mémoriel urbain. Du fait de sa position stratégique, Caen a été le lieu de nombreux bombardements et de durs combats lors du Débarquement et de la libération du territoire par les armées alliées. Comme la plupart des grandes villes de la Zone Nord, la ville n’a pas non plus été épargnée durant l’Occupation qui fut marquée par une répression nazie ayant fait de nombreuses victimes. La planche présentée ici se propose de mettre en espace les lieux du souvenir présentés sous des formes variées, noms de rues, stèles, plaques, parfois aussi ruines ou encore vitrail. À la géographie, s’ajoute un travail d’étude des événements historiques dont la collectivité a souhaité perpétuer le souvenir. </description>                  
      <dc:creator>Jean-Michel Cador</dc:creator>              
      <dc:creator>Ugo Legentil</dc:creator>              
      <dc:creator>Françoise Passera</dc:creator>              
      <dc:creator>Gaël Eismann</dc:creator>            
      <pubDate>Mon, 31 Aug 2026 00:00:00 +0200</pubDate>    
      <guid isPermaLink="true">https://atlas-social-de-caen.fr:443/index.php?id=1353</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>La végétalisation des pieds de mur à Caen</title>      
      <link>https://atlas-social-de-caen.fr:443/index.php?id=1342</link>          
      <description>L’Observatoire des villes vertes a classé l’agglomération de Caen au septième rang des villes françaises les plus vertes en novembre 2023. Pourtant, la politique de la ville oscille entre les abattages d’arbres et les replantations. Les pieds de mur sont une interface idéale de reprise en main du domaine public par les particuliers puisqu’ils représentent une ligne de transition entre l’espace public et l’espace privé. Depuis 2012, l’association « Caen au pied du mur » nourrit des initiatives de renaturation citoyenne. Entre collaboration avec la municipalité et réappropriation des espaces publics par les habitants, la question de la végétalisation et de sa pérennisation est au cœur de la qualité de vie en ville. Quelles sont les motivations des habitants engagés en faveur du verdissement des rues ? Qui sont les habitants engagés dans la végétalisation des rues ? Cette évolution s’accompagne-t-elle d’une forme d’embourgeoisement du quartier ? </description>                  
      <dc:creator>Maxime Marie</dc:creator>              
      <dc:creator>Ugo Legentil</dc:creator>              
      <dc:creator>Camille Clément</dc:creator>            
      <pubDate>Wed, 25 Mar 2026 00:00:00 +0100</pubDate>    
      <guid isPermaLink="true">https://atlas-social-de-caen.fr:443/index.php?id=1342</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Le développement des logements Airbnb : quels enjeux pour le territoire ?</title>      
      <link>https://atlas-social-de-caen.fr:443/index.php?id=1334</link>          
      <description>Depuis 2023, 23 communes de Caen la Mer sont officiellement classées en zone immobilière tendue : un signe du déséquilibre important entre l'offre et la demande de logements. La crise du logement qui existe en France est bien présente dans l’agglomération caennaise. En parallèle à cette évolution, on constate une progression des logements appelés meublés de tourisme. Ce nouveau type de logement répond à une demande et stimule tout un système économique qui représente un chiffre d’affaires de 29 millions d’euros (locations de courte durée) et près de 4 110 logements classés meublés touristiques pour Caen la Mer en 2025. Peut-on affirmer qu’il constitue un facteur de développement et d’attractivité du territoire ? Dans la mesure où cette évolution tend à réduire les possibilités de logements pour des résidents permanents, ne peuvent-ils pas également alimenter la ségrégation, voire l’exclusion sociale ? </description>                  
      <dc:creator>Jean-Marc Fournier</dc:creator>              
      <dc:creator>Ugo Legentil</dc:creator>              
      <dc:creator>Axel Lecoq</dc:creator>            
      <pubDate>Fri, 07 Nov 2025 00:00:00 +0100</pubDate>    
      <guid isPermaLink="true">https://atlas-social-de-caen.fr:443/index.php?id=1334</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Les noms de rues à l’épreuve du genre</title>      
      <link>https://atlas-social-de-caen.fr:443/index.php?id=1325</link>          
      <description>Le collectif Caen à Elles a initié, dès 2023, une réflexion autour de la sous-représentation des femmes dans l’espace public comprenant le recensement des figures de femmes normandes, la création de balades commentées et de plaques de rues posées temporairement dans la ville. Cette étude propose de poursuivre cette dynamique à travers un état des lieux des noms de rues faisant référence aux femmes dans la ville de Caen. À travers l’analyse des noms de rues, c’est la symbolique de la ville qui est aussi questionnée. Au-delà des seuls noms de rues, la marginalisation des femmes dans l’espace public met en lumière une organisation de la ville historiquement façonnée par et pour les hommes ainsi que pour les catégories sociales dominantes. </description>                  
      <dc:creator>Ugo Legentil</dc:creator>              
      <dc:creator>Pauline Bosredon</dc:creator>              
      <dc:creator>Margaux Boisgontier</dc:creator>            
      <pubDate>Mon, 15 Sep 2025 00:00:00 +0200</pubDate>    
      <guid isPermaLink="true">https://atlas-social-de-caen.fr:443/index.php?id=1325</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Caen vu par les étudiantes et étudiants de Caen</title>      
      <link>https://atlas-social-de-caen.fr:443/index.php?id=1320</link>          
      <description>Forte de ses 36 000 étudiants, Caen est régulièrement classée parmi les meilleures villes étudiantes de France pour son cadre de vie. Quelles représentations de la ville de Caen les étudiants ont-ils ? De 2017 à 2022, nous avons collecté un échantillon de 1 800 cartes mentales où sont cités 600 lieux différents. La plupart des étudiants sont de l’Université de Caen, surtout du campus 1.  </description>                  
      <dc:creator>Ugo Legentil</dc:creator>              
      <dc:creator>Benoît Raoulx</dc:creator>            
      <pubDate>Wed, 10 Sep 2025 00:00:00 +0200</pubDate>    
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    <item>      
      <title>Orelsan et Aurélien Cotentin, artiste et entrepreneur : empreintes, ancrages, appropriations géographiques</title>      
      <link>https://atlas-social-de-caen.fr:443/index.php?id=1302</link>          
      <description>La mise en récit de lieux parcourus, montrés et décrits dans l’œuvre d’Orelsan apparaît comme un facteur, parmi d’autres, expliquant son succès dans l’univers du rap. Orelsan, bien que né loin de la « banlieue », a construit à travers ses clips et chansons des images fortes d’un possible désarroi des enfants des classes moyennes. La trajectoire sociale et artistique d’Orelsan combine des ancrages territoriaux et des espaces vécus de l’agglomération caennaise et de la Normandie. Sublimés dans l’œuvre, ils laissent en retour des empreintes spatiales multiples, visibles à Caen. Ces lieux sont réinterprétés et réinvestis par des fans, des habitants, des touristes et sont désormais intégrés au sein de récits territoriaux par des acteurs privés et publics. </description>                  
      <dc:creator>Stéphane Valognes</dc:creator>              
      <dc:creator>Ugo Legentil</dc:creator>            
      <pubDate>Wed, 05 Mar 2025 00:00:00 +0100</pubDate>    
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    <item>      
      <title>« Dans ma ville, on traîne » : l’espace vécu caennais d’Orelsan</title>      
      <link>https://atlas-social-de-caen.fr:443/index.php?id=1307</link>          
      <description>Le rappeur Orelsan met régulièrement en avant dans ses textes ses origines normandes, et décrit en particulier son espace vécu, pendant sa jeunesse, dans la ville de Caen. C’est dans la chanson « Dans ma ville, on traîne » (album La fête est finie, 2017) qu’il aborde de la façon la plus claire et directe son attachement personnel au territoire, et que l’on perçoit le lien contradictoire qui relie l’artiste à Caen, ville à la fois aimée et détestée. Pour Orelsan, les lieux vécus ne sont pas neutres, ils servent à témoigner des conditions de vie des habitants et des injustices sociales. </description>                  
      <dc:creator>Jean-Marc Fournier</dc:creator>              
      <dc:creator>Ugo Legentil</dc:creator>            
      <pubDate>Wed, 05 Mar 2025 00:00:00 +0100</pubDate>    
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    <item>      
      <title>Caen à travers les clips d’Orelsan</title>      
      <link>https://atlas-social-de-caen.fr:443/index.php?id=1312</link>          
      <description>Les références à Caen dans les clips d’Orelsan s’étalent sur plus de dix ans, depuis l’album Perdu d’avance (2009) jusqu’à l’album Civilisation (2021). L’espace caennais subit pourtant un traitement différencié : tantôt anonyme, tantôt présent en filigrane et tantôt publicisé. Caen est à la fois représentée comme une ville française moyenne et une ville-identité que le rappeur utilise comme ancrage territorial. Au-delà de Caen, le traitement de l’image véhicule les clichés d’un rap subversif empreint de références américaines ou japonaises. La culture urbaine est mise en avant dans un climat d’alcoolisme permanent. Elle laisse une place progressive à un cadre géographique traditionnel, vécu comme une source d’apaisement à la campagne et à la mer. </description>                  
      <dc:creator>Ugo Legentil</dc:creator>            
      <pubDate>Wed, 05 Mar 2025 00:00:00 +0100</pubDate>    
      <guid isPermaLink="true">https://atlas-social-de-caen.fr:443/index.php?id=1312</guid>    </item>      </channel>
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